Les familles confrontées à la phobie scolaire vivent souvent un sentiment d’impuissance accentué par le faible nombre de solutions concrètes proposées et la rareté des professionnels de santé disponibles.
Face à cette détresse, la réponse semble de plus en plus répressive. En cas d’absentéisme répété, en plus des amendes, les familles sont désormais exposées à des peines de prisons. Comment imaginer que la répression pourrait aider à résoudre ces problèmes ?

